Philippe de Longevialle dans LyonCapitale.fr : “Begag n’a pas voulu faire de projet”
8.2.2010 par admin.
Elue de Saint Martin d’Hères, mon point de vue de la situation complexe dans laquelle s’est mis le Modem de Rhône-Alpes. La situation actuelle trouve son origine lors des Européennes. En effet, les adhérents, militants et élus locaux (souvent d’opposition) ont joué le jeu de la procédure nationale (présentation d’une candidature par un CV politique+ lettre). La réalité a été autre. Les candidatures n’ont été de fait pas lues. A cette époque, les individus n’ont eu peu ou pas de volonté contestataire. Campagne mal gérée, tardive, de l’écho juste envers nos électeurs centristes différents de ceux qui ont voté aux présidentielles ou aux municipales d’où les 8%. De manière rétrospective, ceux qui voulaient s’assurer de leur réélection aux régionales à venir ont cherché à être présent aux européennes. Un mauvais calcul, les enjeux et les territoires sont différents. Là où les électeurs espéraient un Modem précurseur n’a été finalement qu’un feu de paille. Ceci explique le duel Morad Bachir-Chérif et Philippe de Longevialle.
Dans le cas des régionales en Rhône-Alpes, j’ai personnellement lancé le débat fin août 2009 juste avant les universités d’été en me proposant à la tête de liste de l’Isère. Cette candidature a été probablement considérée comme osée en interne. Comme Eric Lafond à Lyon, je crois à la vertu du débat d’idées préliminaires et aux primaires. Philippe De Longevialle n’a probablement pas assez anticipé les arrangements qui se profilaient. Il a lui aussi cru à la démocratie. Il est assez peu imaginable qu’un candidat, conseiller sortant qui ne présentait pas son bilan, son CV, son programme et ayant plusieurs mandats puisse représenter la tête de liste. Une fois que le piège se refermait sur la désignation d’un part de la tête de liste par Bayrou, puis sur le choix des têtes de listes départementales imposées par Azouz Begag, la boucle est bouclée. La base a largement soutenu Philippe De Longevialle et un vote lors d’un choix entre Philippe De Longevialle et Morad Bachir-Chérif l’aurait démontré. C’est qu’Azouz Begag ne voulait pas pour des raisons qui lui sont personnelles peut-être. On vous expliquera que la procédure est conforme aux statuts, etc. Toujours est-il que consulter les adhérents sur un non-choix fait penser plutôt à des pratiques d’un autre temps et d’une autre idéologie.
Quand Philippe De Longevialle dit que Monsieur Begag ne veut pas de campagne, cela ressemble malheureusement à des faits. C’est bizarre ce qu’imaginent les gens à la manœuvre : à un moment, les individus se révoltent, en France comme partout et en Isère en particulier. Le procédé utilisé par Philippe avec ce faux-mail n’est peut être pas des plus académiques mais il a le bénéfice de clarifier une situation devenue inacceptable pour laquelle certains d’entre nous au Modem ont décidé de se mettre en recul de ces régionales.
Aussi, je soutiens Philippe De Longevialle. Il fait partie de ces personnalités politiques qui font le job et je suis certaine que sa place à la Région aurait permis, d’une part, d’avoir une envergure concrète pour le Modem, ce qui n’est plus d’actualité, d’autre part, de faire vivre la fédération de l’Isère et les interconnexions dans Rhône-Alpes. Qui fera ce job demain ?
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Régionales 2010 : Azouz Begag, derrière le costume et les mots…
31.1.2010 par admin.
L’analyse d’un personnage ou l’erreur d’un casting pour le MODEM Par Asra WASSFI, élue de Saint Martin d’Hères-Isère
1. Au niveau national,
Le bureau exécutif est entré dans une dynamique d’armée mexicaine où tout devient désigné par la tête. Le MODEM, étant le symbole d’un renouveau de la prise en compte de la base d’une manière générale, finalement tombe dans les travers des systèmes politiques en devenant à son échelle une dictature partiale et sans recul critique. Premier couperet : les Européennes. Nous pouvons rappeler à ce sujet que le syndicat des sortants régionaux avait préparé son coup en cherchant à être présent aux Européennes et soit disant asseoir une légitimité factice. L’ascenseur émotionnel de cette pseudo-campagne a fait réagir en faisant des gens déçus du MODEM qui ont préféré donné leur vote ailleurs et faisant fuir des militants. Le même plan d’actions destructeur est appliqué pour ces régionales où la tête cherche à « sauver le soldat sortant ». 2. Le phénomène Azouz Begag : J’ai toujours trouvé étrange un individu qui fanfaronne s’être fait “adoubé” au sein d’un mouvement prônant la démocratie. Quels honneurs et gloires peut-on tirer de n’être courtisé par un seul et non par un peuple entier? Monsieur Begag souffre des stigmates accumulés durant sa vie et surtout au début de sa vie.
La domination : Après des souffrances à l’école d’être différent, rejeté par les copains puis les filles enfin les videurs des boites de nuit, Azouz Begag comme beaucoup de ses semblables s’est construit inconsciemment avec l’intime conviction de vengeance dans le cadre de jours plus opportuns. Ayant la chance d’être intelligent, la domination est passée par la maitrise outrancière de langue faisant de lui un enseignant doublé d’un chercheur. Titre « noble » et respecté dans la société. Azouz Begag a toujours cherché cette domination à la suite par le phénomène d’être « toujours numéro un » ou position éligible. Pas pour représenter mais pour dominer. Enfin, cette domination se traduit aussi comme le désir non-avouable d’un troisième round France-Afrique du Nord : domination de celui qui nous a dominés en étant devant lui (dans une liste par exemple). Pour visuellement donner de la contenance à cette domination, Azouz Begag utilise les artifices de l’hyper-présentation (costume impeccable avec cravate serrée et lunettes stylées). Le choix de Morad Bachir-Chérif pour numéro un en Isère s’inscrit dans la dynamique d’un groupe de dominants en choisissant des semblables sécurisants. Il faut rappeler que Azouz Begag fait partie de ces familles habituées du pays d’origine pendant l’été durant l’enfance et l’adolescence. Cette période estivale est aussi le lieu de rites tels que la rencontre de voyante extra-lucide prédisant pour certains un destin prophétique. La domination se réalise aussi par l’écartement des autres courants d’influence (y compris religieux, exemple : conflit d’ailleurs transposé en France comme argument légitime d’écartement). Ainsi, doivent être écartés ceux qui nous défendent, ceux qui nous soignent, comme pour le Modem lyonnais par exemple.
Un positionnement politique et psychologique oscillant :Azouz Begag n’a jamais été à l’aise en politique car c’est le lieu de diplomatie et consensus au service des gens. Comme certains individus voulant briller en politique de manière magique, il n’est pas allé à la politique de terrain (politique locale) où l’on croise les gens pour les convaincre du bien fondé de notre démarche. Azouz Begag systématise la menace d’abandonner le groupe avant l’échéance. D’une part pour dominer, d’autres part, par ce que son engagement pour la République Française est léger. En effet, il est devenu Français par naturalisation à 32 ans et jusqu’à l’âge de 27 ans a voulu retourner dans le pays de ses parents. Azouz Begag dit s’intéresser aux jeunes des banlieues. S’agit-il de toute la banlieue ? Considère-t-il les femmes des banlieues dans sa cible électorale ? Car des jeunes des cités, nous en voyons et connaissons surtout la gente masculine. Ici, nous retrouvons l’homme Azouz Begag s’adressant aux hommes des cités et banlieues. L’entourage d’Azouz Begag est d’ailleurs masculin. D’un point de vue de campagne, il est légitime de se poser la question si la cible choisie est suffisante pour s’en assurer un vote. Azouz Begag ayant peur d’investir dans la campagne (programme, tract) a décidé d’investir sa personne. Ainsi, il s’assure un retrait aisé en cas de menace. Enfin, en n’inscrivant pas par écrit ce sur lequel il s’engage, il ne s’inscrit pas dans la dynamique du résultat. Ecrire son engagement implique aussi que l’on s’intéresse à ce que le public comprenne notre volonté politique. En réalité, Azouz Begag n’en a rien à cirer des jeunes des cités : c’est ce qu’il a voulu fuir à tout prix. Le stimulus est juste qu’il cherche une légitimité donc une domination de ceux qu’il considère en un sens toujours ses semblables. La peur en politique chez Begag qui aboutit à la menace et au retrait est analogue à la peur de l’examen (peur de l’échec), la peur du rejet (peur de ne pas/plus être aimé), ou peur de ne pas être à la hauteur (ego masculin). Ces peurs sont toutes celles de l’enfance et du parcours. Psychologiquement, Begag a longtemps oscillé entre France et Algérie, politiquement il a oscillé entre presque tous les partis. Ce n’est pas une conviction politique, cela est juste un moyen. Azouz Begag comme ceux qui ont la chance d’avoir connu plusieurs cultures vit aussi l’oscillation par une oscillation linguistique (français / anglais). C’est la plasticité intellectuelle qui peut être à l’origine de cela ou un effet matériel du refus inconscient de la langue dont il est un symbole (enseignant/ écrivain).
Ce que j’exprime est juste une analyse de faits. Je précise que je suis originaire par mes parents du Moyen-Orient en Asie et qu’ils ont connu la guerre. Ils ont recommencé leur vie ici en France. Je ne suis jamais retournée au Liban ou en Irak. Ma famille a connu tout un tas de difficultés diverses liées à ce changement (quartier populaire, culture, domination masculine). Je pense comprendre la psychologie de beaucoup d’individus vivant dans les cités ou non. J’ai été mariée à un ingénieur français d’origine magrébine et j’ai eu l’occasion d’entrer dans un monde que je ne connaissais pas et que j’ai pu observer pendant plusieurs années (racisme anti-français, anti-police, mépris des femmes, mariages arrangés, système autarcique avec économie parallèle, peu de valorisation des parcours via une réussite intellectuelle et scolaire, frustration du non-métissage, violence normative et bien d’autres choses étonnantes au début devenues « normales »). Dans mon engagement politique, je respecte les différences et espère vivement l’amitié entre les peuples et les cultures. Toutefois, il y a eu effectivement un raté politique et social aboutissant à un certain nombre de faits faisant l’actualité. J’ai depuis le début de la mise en place des régionales eu des réticences liées au choix d’Azouz Begag. L’instabilité apparente et le manque de cohérence de ce monsieur ne sont pas de bons indicateurs. Certes, c’est un homme de recherche et d’écriture mais son intervention dans le domaine politique n’est peut être pas le meilleur moyen pour nous au MODEM d’être crédible. Nous sommes forcés de constater l’entreprise destructrice et cherchant à tout prix à s’auto-reproduire de Azouz Begag et de certains sortants. Le scénario sera ensuite de sauver quelques-uns via une alliance de fortune. Nous attendions mieux que ce challenge ridicule.Aussi, je ne voterais pas la liste présentée et je vous invite à faire de même.
Asra WASSFIConseillère municipale de Saint Martin d’Hères - IsèreChef de projet - Ingénieur InformatiqueAinée de 8 enfants et maman divorcée de 3 enfants en bas âgeQui suis-je en allant sur ce lien : http://s266945992.onlinehome.fr/qui-suis-je/
Mes parents :Mère, palestinienne du Liban – réfugiée politiqueOrpheline de père à 8 ans, a connu la guerre,Naturalisée Française.Père irakien (né à Bagdad, 1945).Réfugié politique puis naturalisé Français.Mon oncle, journaliste et communiste, a été assassiné durant l’été 79, peu de temps après le mariage de ses parents.
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Libélyon : Que faut-il penser de la campagne “décalée” des Régionales en Rhônes-Alpes?
24.1.2010 par admin.
22/01/2010
La campagne “décalée” d’Azouz Begag en Rhône-Alpes
RÉGIONALES - Azouz Begag ne trouve vraiment “rien à redire” sur le bilan de Jean-Jack Queyranne, président socialiste sortant de Rhône-Alpes. Et il adore Philippe Meirieu, le pédagogue qui mène la liste Europe Ecologie. Il prend d’ailleurs soin de préciser : “Je n’ai aucun point de divergence avec lui, ni avec son éthique politique, ni avec son programme“. Le problème, c’est qu’Azouz Begag n’est pas candidat sur les listes socialistes ni sur les listes Europe Ecologie, mais tête de liste du MoDem pour la région Rhône-Alpes. Liste dont il assure qu’elle conservera son autonomie jusqu’au 1er tour des élections. Faute de gros points de désaccords politiques pour se démarquer de ses concurrents, l’ancien ministre à l’Egalité des chances de Villepin promet “de la politique autrement”. La maxime étant quelque peu galvaudée à force d’être utilisée, il donne un exemple : “nous serons le seul parti à mettre en place le non-cumul des mandats“…
“Cela fait vingt ans que les hommes politiques le promettent. Mais personne ne le fait. Il faut arrêter de dire aux citoyens : si j’ai deux ou trois mandats, c’est pour votre bien. Personne n’y croit plus. Et les électeurs ne veulent plus de ces situations“. Les candidats MoDem en Rhône-Alpes s’engagent donc à ne conserver que leur mandat de conseiller régional. Ils pourront néanmoins continuer à être conseillers municipaux dans leurs communes, à la condition de ne pas avoir de fonction exécutive (maire ou adjoint). Le faible nombre d’élus MoDem leur rend, il faut dire, la tâche plus aisée.
Deuxième combat d’Azouz Begag : la com’. “Jean-Jack Queyranne a dépensé sur ce mandat 24 millions pour faire connaître les actions de la Région. Bilan : 80% des Rhônalpins sont incapables de citer le nom du président de la région, et ne connaissent même pas les compétences de la région“. La tête de liste du MoDem assure qu’avec lui, ça va changer. Que la région sera “incarnée“. Comme lui-même “incarne” le MoDem. Adoubé par François Bayrou, Azouz Begag a également été “plébiscité” par les militants, répètent à l’envi ses colistiers. Evoquant un score de 75% aux primaires. Sans préciser toutefois qu’Azouz Begag était en fait candidat unique. Ce qui relativise le plébiscite.
Enfin, Azouz Begag veut profiter de cette campagne pour “réveiller tous ceux qui ne votent pas”, “notamment les moins de 25 ans”. “Ceux qu’il faut aller chercher”, “ceux qui ne fréquentent pas les meetings”. D’ailleurs, le MoDem ne fera pas de meeting. “Terminé, répète Begag, on fait de la politique autrement“. Ce qui tombe bien, car le parti de François Bayrou n’a pas trop le sou. Avec un budget prévisionnel d’un peu plus de 300.000 euros, soit la moitié de ce qui est remboursable, la liste d’Azouz Begag va devoir battre campagne à petits frais. Innovation en matière de recyclage immédiat : ils ont même prévu de redistribuer les tracts que les gens jettent dans la rue. Ce qu’Azouz Begag appelle “une campagne décalée“.
Sur le ton, en tout cas, cela semble assez bien parti. “Comme vous le savez, je suis une grande gueule, prévient-il pour commencer. Avec moi, on est jamais dans l’eau tiède. C’est glacé ou brulant. Et j’aime parler au peuple.” Fidèle à son personnage un brin fantasque, le discours du candidat MoDem jongle entre anecdotes, déclarations et promesses électorales. On saura ainsi qu’il n’a eu “aucun contact” avec Jean-Jack Queyranne depuis trois ans. Et qu’ils se sont croisés sans que le président de région ne le reconnaisse. “Il m’a dit bonjour monsieur”, assure-t-il. Parfois Begag ne trouve plus ses mots en français et se met à l’anglais, comme s’il était habité par Jean-Claude Van Damme. Souvent, il se trompe dans les chiffres qu’il avance. Il explique que, comme ses électeurs, il gagne “2000 euros pas jour“. Un vent de légèreté qui semblerait presque contagieux. C’est ainsi que Dominique Chambon, ancien vice-président du conseil régional sous Anne-Marie Comparini et directeur de campagne d’Azouz Begag cette fois, en vient à parler du “regrettable Raymond Barre“, au moment d’évoquer la tradition centriste en Rhône-Alpes.
Alice Géraud
http://www.libelyon.fr/info/2010/01/r%C3%A9gionales–.html
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Xavier Denizot dans SMH mensuel: “L’abandon pernicieux du quartier Sud et le silence pour seule réponse”
24.1.2010 par admin.
Article d’expression du MODEM/CAP21 du SMH mensuel de Février 2010:
Marcel Cachin, Chopin, Abbé Lemire, Champ Rival…Les habitants perdent patience. Mais enfin le Dauphiné Libéré (15/01/10) amplifie la parole. Les promesses municipales ne sont pas tenues. Le Grand Projet de Ville devait renouveler, améliorer l’espace urbain, mettre du beau, comme des arbres le long de l’ave. Marcel Cachin. Creuses promesses électorales, et les habitants n’oublient pas et accusent. Où est l’argent du GPV? A Grenoble, de l’autre côté du carrefour, les choses bougent, ce n’est plus triste et laid, l’argent est dépensé pour une réelle amélioration: de vrais trottoirs, des pistes cyclables, un bon éclairage, du mobilier urbain de qualité. Dans le quartier Sud, le commerce de proximité disparaît, à la différence des autres communes œuvrant pour son maintien ou sa création. Le parc Jo Blanchon (ZAC Centre) plus l’interventionnisme municipal risqué sur la ZAC Neyrpic serait donc le seul périmètre de l’intervention municipale ? Une certitude, les élus majoritaires se partageront 300 000 euros d’indemnités sur 2010, pour réaliser comme pour ne pas faire.
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Voeux : Bonne année 2010 à toutes et tous
1.1.2010 par admin.
Voilà une année de crise et difficultés qui s’achève. Même si l’année qui s’annonce chargée en événements politiques, sociaux, économiques et écologiques, je souhaite à chacun d’entre nous une merveilleuse année 2010 pleine d’espoir et de renouveau, de solidarité et d’amitié entre les hommes et entre les peuples.
Pour remercier tous mes lecteurs qui me suivent depuis un an, je tiens à vous faire un petit cadeau virtuel. Voici des informations sur la fréquentation de mon site www.asrawassfi.com et mon blog http://s266945992.onlinehome.fr/ depuis 1 an :
· Site :
o Plus de 1700 visites
o Plus de 3000 pages consultées
o Mois où le site a été le plus fréquenté : Octobre 2009
· Blog :
o Plus de 6800 visites
o Plus de 11000 pages et articles consultés
o Mois où le blog a été le plus fréquenté : Décembre 2009
o Top 10 des articles :
1. Régionales 2010 Modem Isère : Derrière les 2 hommes cherchez la femme
2. SMH Mensuel : qui veut la langue du MODEM ?
3. Eric Lafond, Candidat à la candidature pour les régionales 2010 : priorité au projet
4. Conseil Municipal de juin 2009 : suspension de séance refusée au MODEM
5. Régionales 2010 : contribution au débat « Industrie agroalimentaire »
6. Des syndicats de sortants qui élisent des sortants – Corinne Lepage
7. Réunion publique sur le PLU : le maire de SMH dit « Je n’en ai pas dormi de la nuit ! »
8. Buffet Européen le samedi 06 juin 2009 à Saint Ismier
9. Où est le service public pour le public ?
10. La meilleure leçon, c’est l’exemple.
o Article le + imprimé :
1. SMH Mensuel : qui veut la langue du MODEM ?
Je vous invite à rester proactifs et assidus. N’hésitez pas à échanger avec moi et entre vous.
Pour tous ceux qui veulent soutenir le blog et mon engagement, n’hésitez pas à revenir vers moi.
Espérant vous revoir au cours de l’année,
Bien amicalement,
Asra WASSFI
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